« Dis Siri, quel temps fait-il aujourd’hui ? » Combien sommes-nous à interroger un assistant virtuel quotidiennement ? L’IA (intelligence artificielle) est partout sans que nous en soyons toujours conscients. Elle facilite notre travail, nous fait gagner du temps, optimise nos déplacements, va au-devant de nos désirs… Vingt ans après Internet, cette technologie révolutionnaire nous fait entrer dans une ère nouvelle.
Certains sont inquiets et s’interrogent. Un rapport de Goldman Sachs évoque la possible disparition de trois cents millions d’emplois dans le monde d’ici 2030.
Sommes-nous réellement menacés par ces machines super intelligentes, avec des QI qui font rêver ? L’homme n’est-il pas bien plus qu’un simple réseau de neurones ou d’algorithmes ? Pour ma part, je pense qu’on ne peut pas le réduire à des fonctionnalités, si performantes soient-elles. Ne sommes-nous pas radicalement différents des machines par notre capacité à aimer, à créer, à nous projeter dans l’avenir, à discerner le bien du mal ?
Même si certains systèmes d’IA peuvent simuler de l’empathie et donner l’impression de nous comprendre, c’est illusoire. Les IA n’ont pas d’émotions et ne font que reproduire des modèles qu’elles ont appris. Elles répondent à nos demandes, mais ne peuvent pas satisfaire nos besoins profonds, notamment affectifs.
La Bible dit que l’être humain a été créé à l’image de Dieu, ce qui lui confère une place unique au sein de la création. C’est parce qu’il l’aime que Dieu a donné son fils unique afin que toute personne qui croit en lui ne se perde pas loin de lui mais qu’elle vive avec lui pour toujours. Cette promesse s’adresse à l’homme, elle ne s’adresse pas à un robot humanoïde.
L’IA n’a ni conscience ni âme. Si impressionnante soit-elle, elle reste un outil au service de l’homme. À lui d’apprendre à bien l’utiliser.
Pour aller plus loin
Genèse 1.27 ; Jean 3.16 ; Psaumes 115.4-8.